Pour augmenter notre pouvoir d’achat, vivons autrement !

Pour augmenter notre pouvoir d’achat, vivons autrement !

En pleine polémique autour des gilets jaunes qui revendiquent une augmentation de leur pouvoir d’achat (si j’ai bien compris !).

A l’approche des fêtes, synonymes d’orgie et d’abondance et aussi de gaspillage.

J’ai eu envie de prendre la plume pour dénoncer cette course à la consommation qui me choque.

Pourquoi (sur-)consommons-nous ?

Pour beaucoup d’entre-nous, faire du shopping constitue un loisir. Faire du lèche-vitrine, déambuler dans un centre commercial ou passer ses soirées sur Ventes-secrètes.com s’apparente comme une distraction à part entière.

Or, arpenter les allées de Drimarque, I&N ou Ikaé nous aliène en nous montrant non pas ce dont nous avons besoin mais ce que nous pourrions désirer. Ces grandes chaînes réussissent à transformer nos menus besoins en innombrables envies, faisant de nous de perpétuels insatisfaits, voire des boulimiques jamais rassasiés.

Avez-vous essayé de déconnecter pour limiter la tentation du shopping, à portée de souris (ou de doigts) ? Une tablette sur les genoux dans le canap’ et mon amie la carte bancaire : et hop, j’ai succombé en quelques clics ! Tout tout de suite et surtout très facilement : c’est un vrai danger pour notre porte-monnaie. Sur Alazone notamment, il y a tout, livré vite et pas cher ! C’est certain : le e-commerce, en nous permettant un accès 24h/24 à l’offre, a renforcé notre propension à sur-consommer.

Devenons des consommateurs responsables

N’ayons pas l’air étonnés de voir disparaître le commerce de proximité puisque nous les fréquentons de moins en moins. Demandons-nous seulement si le plaisir de e-shopper est au rendez-vous mais aussi si à moyen terme, la concentration de l’offre vers quelques géants du e-commerce est réellement souhaitable. Car derrière notre manière de consommer se cache un réel engagement sociétal. Préférez-vous donner de l’argent à une mutli-nationale ou à un petit artisan local ?

Retrouvons le plaisir des petits commerçants, forts de conseils et d’humanité. Commençons par prendre le temps pour faire nos courses alimentaires. Certes c’est plus fastidieux d’aller à la ferme, au marché, chez le boulanger ou le boucher alors que l’offre est centralisée au supermarché ou au drive. Mais au final, en l’absence de têtes de gondoles, de promos et de prospectus, la tentation se trouve restreinte si bien que l’on dépense moins. Et ce n’est pas le seul bénéfice… Vous mangerez plus sainement mais aussi local.  Vous servirez ainsi d’une pierre deux coups l’écologie et l’emploi de proximité. En outre, ce temps passé à vous occuper de l’alimentation ne pourra pas servir à succomber à des achats futiles.

La sur-consommation est un leurre, elle nous rend surtout dépendants et frustrés mais absolument pas heureux.

Apprenons à consommer moins mais consommer mieux. « Back to basics » !

Un enfant n’a pas besoin d’un tas de jouets à à Noël mais juste le bon, et c’est souvent le plus simple avec lequel il jouera beaucoup. S’il n’est exposé ni aux publicités TV ni aux catalogues, vous verrez qu’il aura des idées restreintes. Moins envieux il n’en sera que plus heureux.

Qui a inventé l’artifice de la mode sinon les industriels du textile, désireux de nous voir renouveler régulièrement notre garde-robe ? Sans tomber dans l’extrême, nous pouvons aisément recycler nos anciens vêtements avec de nouveaux accessoires pour limiter nos dépenses.

Que nous apportent le téléphone Pomme dernier cri renouvelé tous les 6 mois, le robot de cuisine SuperMix, le sac Voui Luitton ou encore le manteau Jilfiger ? Nous rendent-ils heureux ? Ne sont-ils pas finalement ridicules en prenant juste un peu de recul ?

Retrouvons des valeurs de partage et de chaleur humaine.

Les réseaux sociaux ne nous rapprochent pas mais au contraire nous isolent. Ces 150 amis que nous avons en moyenne : allons-nous chez eux, allons-nous prendre une bière avec eux… ?

Ressortez les livres, les jeux de société, la pâte à modeler et les loisirs créatifs pour décoller vos enfants des écrans. Favorisons l’échange au lieu de nous abrutir devant la télé. Retrouvons le goût d’aller nous promener en forêt pour faire un herbier, de déambuler dans la ville en levant le nez pour la découvrir autrement. Le vrai bonheur c’est ce qui ne peut s’acheter : la famille, les amis, des fou-rires, un joli paysage, un bol d’air frais, des sensations…

Pourquoi ne limiterions-nous pas notre propre usage des écrans pendant notre temps libre ? La télé nous abrutit, nous rend envieux et nous isole. Le smartphone génère une dépendance qui ne nous entoure pas davantage.

Je rêve d’un monde où nous deviendrions tous épicuriens ; où nous saurions profiter de choses simples comme une sieste au soleil, un café entre amis, une partie de nain jaune en famille, un pudding maison, une balade à vélo… Un monde où cette fuite en avant de la consommation ne serait plus. Un monde où nous regarderions ces années 2000 en nous félicitant de nous en être extraits.

I have a dream… Suis-je idéaliste que d’imaginer que ce soit possible ?

Je vois arriver janvier et la retenue à la source qui ne risque que de renforcer la frustration de ceux qui confondent être et avoir. Puissent-ils trouver un moyen de vivre autrement pour être heureux ! Je viens pour ma part de vous livrer ma recette.

Astuces pour les wonder-women d’aujourd’hui

Astuces pour les wonder-women d’aujourd’hui

Les femmes ont la pression : on leur demande d’être d’excellentes business-women, des super-mamans, des épouses parfaites et des maîtresses de maison exemplaires. Et, comme si ça ne suffisait pas, on a ajoute à cela ces dernières années une pression écologique et alimentaire. Alors comment faire ?

Les pouvoirs politiques et les médias ont une fâcheuse tendance à culpabiliser les ménages quant à leur empreinte sur la planète. On peut donc laisser les industries polluer par contre on nous martèle que nos petits gestes pourront faire changer les choses. Dont acte…
Au quotidien, voici donc quelques pistes…

pour que l’écologie ne devienne pas votre pire ennemi.

  • Le composte et les déchets verts

Pour les épluchures de fruits et légumes, le marc de café et les restes alimentaires, peut-être avez-vous déjà opté pour une poubelle indépendante dans la cuisine et un composteur. Si vous êtes bien renseigné pour créer un beau composte, tout va bien ! Dans le cas contraire, je vous recommande l’achat d’une poule qui s’alimentera de presque tous vos déchets organiques et vous offrira en prime de bons œufs frais tous les jours ou presque. Et contrairement à ce que l’on pense, une poule demande très peu d’entretien.
Si vous avez un jardin, vous êtes certainement en peine pour évacuer l’herbe coupée ou les tailles de végétaux. Installer un robot-tondeuse permet de ne plus avoir à tondre vous-même. De plus, l’herbe ainsi coupée quotidiennement est si fine qu’elle peut être laissée sur place (mulshing) pour nourrir le terrain. Cerise sur le gâteau : votre pelouse aura l’apparence d’un green de golf !
Et pour les branchages, rien de tel qu’un broyeur qui permet de disposer de jolis copeaux à répartir sur vos massifs qui limiteront en même temps l’apparition des mauvaises herbes.

  • Le ménage écolo

Éliminer les produits ménagers trop toxiques et polluants pour l’air intérieur de votre logement : soit ! Mais il faut bien admettre que les produits classiques comme le vinaigre de blanc, la pierre d’argile ou le bicarbonate ne présentent pas la même efficacité. Pour ne pas passer deux fois plus de temps à récurer tout en utilisant des produits sains, l’idéal est de les laisser poser pour renforcer leur efficacité. Ainsi, vous pouvez commencer par faire le tour de votre maison en aspergeant les surfaces à nettoyer (plaque de cuisson, évier, four, équipements de salle de bain, WC…) puis à tout rincer dans l’ordre. Vous devriez ainsi moins frotter !
Autre piste si la première vous semble insurmontable : utiliser des produits basiques comme le vinaigre ou le savon de Marseille de manière régulière et opter pour un grand nettoyage de temps en temps avec les produits plus toxiques, dont vous réduirez ainsi la fréquence d’usage.

  • La beauté écolo

Non, non, non et non : il n’est pas question d’arrêter de se maquiller ou de se laver les cheveux régulièrement pour protéger la planète ! Par contre voici quelques petits conseils pour limiter son empreinte :
– Remplacer le gel douche par un pain de savon, beaucoup plus écologique mais aussi économique ;
– Plutôt que les disques démaquiller lavables qui coûtent cher et ne sont pas forcément très pratiques, pourquoi ne pas utiliser un bon vieux gant de toilette pour vous démaquiller ?
– Optez pour des brosse-à-dent en bambou pour jeter moins de plastique.
– Cantonnez votre douche à la durée d’une chanson que vous adorez pour ne pas laisser couler trop d’eau.

La wonder-woman que nous sommes doit aussi préparer des repas maison pour que sa petite tribu mange sainement.

Pour cela, quelques pistes :
– Réfléchir à l’avance à ses menus pour éviter le manque d’anticipation qui conduit par solution de facilité aux plats préparés,
– Garder au congélo des sacs de légumes détaillés (chou-fleur, carottes, poireaux et même oignons) pour gagner du temps dans la préparation de ses petits-plats,
– Accepter des « repas n’importe quoi » (comme on les appelle chez moi) où l’on dispose sur la table restes, pain, sardines, fruits frais, fromage ou charcuterie…
– Mettre une fois par semaine un repas soupe ou crudités au menu. C’est facile, rapide à préparer et économique. Pour le rendre plus ludique et attractif on peut ajouter quelques rondelles de saucisson, dés de fromage ou des olives que l’on disposera au centre de la table.
– Préparez de grandes quantités (plats mijotés, gratins, légumes, soupes) et congelez pour les jours où vous n’avez vraiment pas le temps de préparer de repas.
– Si vous n’avez pas le temps de préparer un vrai plat ; capitalisez sur son assemblage. Par exemple : assemblez les restes pour vos enfants pour leur donner une forme de bonhomme ou d’animal dans l’assiette ; ou utilisez des aliments très basiques mais présentez-les dans des petits bols ou même dans des verres pour sortir de l’ordinaire.
– Vive les œufs ! Brouillés, au plat, en omelette, en cocotte… c’est ultra-rapide à préparer et s’accommode avec à peu près tout : pommes-de-terre, boîte d’haricots-beurre, salsifis sauce tomate, betteraves sous vide ou encore épinards surgelés.

Faire ce qu’on peut c’est déjà bien ! La femme parfaite n’existe pas ! Et surtout, vous n’êtes pas seule ! Nos hommes commencent heureusement à réaliser que, vivant dans le logement, la gestion du quotidien leur incombe tout autant. Il n’est d’ailleurs plus rare de voir la gent masculine aux fourneaux. Et n’hésitez pas à confier des tâches à vos enfants se montreront créatifs pour l’assemblage dans l’assiette ou si vous leur demander de dresser une table du dimanche même en pleine semaine. Les motiver à vous aider réside dans votre capacité à présenter les choses de manière ludique.

Vendez ce dont vous ne voulez plus pour gagner de l’argent : nos bons plans

Pratiquez l’art du rangement par le vide

Jouets et vêtements d’enfant, garde-robe qui reste au placard, affaires de sport, mobilier remplacé, jeux-vidéos, équipements en double, cadeaux qui ne vous ont pas plu ou encore matériaux… Nous entassons un tas de chose dont nous n’avons pas ou plus l’usage et qui, si elles était vendues, pourrait mettre un peu de beurre dans les épinards. Certes, il faut y accorder un peu de temps mais en contre-partie, c’est assez ludique, ça libère de la place à la maison et surtout, ça fait rentrer de l’argent !

Quels moyens de mise en vente ?

Avec l’essor du digital et des smartphones, ce ne sont pas les moyens qui manquent :

  • Site de vente aux enchères type Ebay ou Vinted,
  • Petites annonces comme Le Bon Coin,
  • Places de marché comme Facebook MarketPlace,
  • Applications avec géolocalisation type LetGo ou Wallapop,
  • Pour les vêtements, tenez-vous informés des vide-dressing près de chez vous ; ils ont de plus en plus le vent en poupe,
  • Sans oublier les bonnes vieilles méthodes des braderies et vide-greniers.

Quelques conseils pour être efficace

  • Pour des articles de petite valeur ou volumineux, mieux vaut privilégier des acheteurs près de chez vous, grâce à des moyens directs comme les brocantes ou les services en ligne proposant une géolocalisation.
  • Lorsque vous envoyez par colis des objets que vous avez vendus, prévoyez au minimum 7,50€ de frais de port (hé oui c’est cher) et veillez à renforcer soigneusement votre emballage.
  • Ne soyez pas trop gourmands : mieux vaut faire place nette rapidement en pratiquant des prix attractifs plutôt que de laisser traîner les choses en affichant des prix de ventes substantiels.
  • Si vous utilisez des sites ou des applications, vérifiez bien les éventuels frais (commissions, frais de publication, frais de virement…) avant de vous lancer pour éviter les mauvaises surprises.

Vous pouvez aussi donner ce que vous ne vendrez pas : les textiles via les conteneurs de collecte du Relais, l’équipement de la maison dans des ressourceries par exemple.

Quelles solutions contre les poux et les lentes ?

Quelles solutions contre les poux et les lentes ?

Je peux enfin en parler de manière apaisée : après deux ans de double combat (j’ai deux filles !) contre les poux et les lentes, j’ai l’impression de m’en être enfin débarrassée.
Je n’ai jamais eu de honte à en parler, aussi bien pour prévenir les institutrices que pour tenter de trouver les bons conseils. Sur ce second point, j’avoue avoir entendu de tout, voire même souvent des idées contradictoires.
Mais comme les poux et lentes revenaient toutes les trois ou quatre semaines (et souvent sur les deux têtes, voire même parfois sur la mienne), je commençais à douter de mes capacités d’épouillage.
Je vais donc vous livrer toutes mes réussites… et mes échecs pour, je l’espère, vous faire gagner du temps et de l’argent !

Solutions anti-poux testées

Soyons clair, la lutte contre les lentes et les poux s’est avérée une vraie ruine pour moi : au moins 350€ en deux ans… sans compter les trop longues heures passées à épouiller les têtes de mes filles, avec tantôt l’aide de mon mari, de ma mère, de ma belle-mère ou de mes belles-sœurs tant j’étais à bout. En plus je n’ai pas une bonne vue donc ça n’aide pas ! Je pense avoir tout essayé sans finalement trouver le produit miracle.
Je vais vous livrer mes différents tests…

Contre les poux et les lentes : shampoing ou lotion ?

C’est une question qui revient souvent : on dit que les lotions anti-poux à faire poser sont plus efficaces que les shampoings, moins concentrés. On dit aussi que les produits à base de silicone sont plus efficaces. Il y a même des produits soi-disant radicaux en une seule application moyennant une nuit de macération. Je suis même allée jusqu’à acheter sur Internet des produits espagnols censés être plus efficaces car présentant des insecticides interdits chez nous.

Parfois prise au dépourvu (le soir ou le dimanche), j’ai aussi essayé des remèdes maison pour étouffer les poux. Comme disaient mes filles je faisais « de la cuisine sur leur tête ». Huile végétale (tournesol, olive, coco) quelle qu’elle soit, appliquée généreusement puis recouverte par un film alimentaire (une charlotte ou un bonnet de piscine) laissé plusieurs heures. Mélange à base d’huile et d’œuf. Recettes de grand-mère à base de bicarbonate de soude ou même de mayonnaise.
L’une de mes dernières solution a même été la vaseline conseillée par une amie pédiatre : certes très économique mais un vrai carnage. A fuir absolument !!!

Fréquence plutôt que substance

Mon avis est que ce n’est pas tant le produit utilisé qui est efficace mais plutôt l’assiduité dans le traitement.
Il m’est déjà arrivé de retrouver un poux vivant après un traitement (bien cher d’ailleurs) que j’avais laissé poser plus de 20 minutes sur la tête de ma fille !
Armez-vous donc de patience : il faut sérieusement et soigneusement peigner la chevelure après chaque traitement pour enlever un maximum de bébêtes. Et pour mettre toutes les chances de son côté, je recommande de réaliser le traitement tous les 3-4 jours, au moins 3 fois d’affilé. Finalement, je préfère utiliser un traitement moins agressif pour le cuir chevelu mais qui sera tout aussi radical grâce à la rigueur observée dans le traitement.

Comment optimiser l’épouillage

C’est l’étape la plus longue mais vraiment incontournable. Même morts, il faut soigneusement enlever les poux et les lentes. Pour ces dernières, leur couleur peut donner une indication sur la nécessité de traitement : beiges nacrées lorsqu’elles sont vivantes ; brunes voire noires lorsqu’elles sont mortes ; blanches lorsqu’elles sont vides. Je vous avoue que ce n’est pas franchement évident !

J’utilise systématiquement un peigne anti-poux avec des petites dents métalliques torsadées (généralement vendus seuls ou avec le traitement). Attention à certains peignes dont la partie en plastique ou caoutchouc n’est pas complètement collée aux dents métalliques si bien qu’ils nous conduisent à les redéposer sur la chevelure.
L’idéal est d’essuyer son peigne après chaque passage sur une mèche, ce qui est vraiment laborieux. Je préconise donc d’imbiber une compresse de vinaigre blanc et de l’embrocher sur la base des dents du peigne afin qu’elle recueille les bébêtes qui y resteront collées.

Il s’agit ensuite d’être méticuleux : je commence par faire une demi-queue pour relever la partie supérieure de la chevelure sur le haut de la tête et ainsi passer le peigne mèche par mèche sur la partie inférieure. Cheveux mouillés ou secs ? Pas de règle. A vous de voir selon la teinte des cheveux de vos enfants comment les indésirables ressortent mieux.

Attention : les lentes ne bougent pas par contre les poux se déplacent très rapidement et donnent souvent l’impression de savoir se cacher. Ayez l’œil !

Traiter la tête… mais pas seulement !

C’est là que je devenais dingue à chaque fois qu’une inspection me révélait la présence de ces bestioles indésirables : il allait falloir tout laver, en plus de passer de longues heures à peigner les cheveux de mes filles.
Les poux sont incroyablement résistants : il suffit d’un seul sujet présent sur un canapé, une peluche ou un vêtement pour devoir tout recommencer à zéro. Cela m’a sauté aux yeux un jour où, après avoir passé plus d’une heure, peigne à la main, à les enlever de la tête de mes filles, j’en ai retrouvé un en train de se balader tranquillement sur ma propre robe.
Même s’ils ne sautent pas, leur déplacement rapide leur permet de passer rapidement d’un abri à un autre ou même d’y disséminer des œufs.
Seule solution : traiter les têtes ET tout l’environnement ! Tout doit y passer : sièges auto, linge de lit, canapés et coussins, vêtements, manteaux, bonnets, écharpes et foulards…

Pour éradiquer les poux sur les tissus qui ne sont pas lavables à 60°C en machine une infirmière scolaire m’a recommandé le spray végétal Pistal, contre les insectes. Une vétérinaire m’a aussi suggéré de pulvériser un spray antiparasitaire pour animaux.

Le congélateur constitue aussi une bonne solution : enfermez-y les textiles pendant 24h en prenant soin au préalable de les mettre dans un sac plastique bien fermé.

Y’a-t-il des solutions préventives contre les poux ?

J’ai eu plusieurs fois les infirmières scolaires qui m’ont apporté une bonne écoute mais finalement peu de solutions. L’éviction d’élevées récidivistes est évitée ; ce qui me semble normal car il ce n’est pas juste de stigmatiser des enfants qui n’y sont pour rien.
J’ai essayé de faire porter à mes filles un bandeau puis une casquette –refusée par l’une des institutrices- ce que je peux comprendre car ce n’est pas très respectueux en classe.
Les huiles essentielles de lavande n’ont servi à rien : dans le shampoing elles sont trop diluées pour être efficientes et derrière les oreilles, elles sont à proscrire car on ne doit pas appliquer des huiles essentielles à même la peau (ma cadette en a eu des rougeurs).
Je précise –même si ça paraît évident- que mes filles ont systématiquement les cheveux attachés et interdiction formelle de prêter bonnets, écharpes ou foulards !
Donc désolée mais la solution est non : pas de solutions préventives efficaces contre les poux !

Et finalement… !

A bout de nerfs après 2 ans de traitements trop réguliers ; trop d’alertes auprès des institutrices elles aussi exaspérées… j’ai essayé l’homéopathie en me disant « au pire ça ne fonctionne pas ». Sans qu’ils soient présents dans les guides homéopathiques, différents remèdes semblent être à même de prévenir la pédiculose. J’ai commandé les pilules auprès de ma pharmacienne. L’ensemble des cures pour mes deux filles (traitement préventif et curatif) m’a coûté une quarantaine d’euros, ce qui peut paraître cher mais finalement tout relatif par rapport au cumul de l’ensemble des traitements déjà opérés. J’ai trouvé sur un site la posologie suivante : « une dose par semaine de Psorinum 15 CH pendant 2 mois » en préventif ; le traitement empoisonnant les poux lors de la piqûre. Et en curatif : Staphysagria (« herbe à poux ») pour se débarrasser des hôtes indésirables, à raison d’une dose 9 CH la première semaine, une dose 15 CH la deuxième et une dose 30 CH la dernière.
J’ai commencé ce traitement après les vacances de Pâques et suis depuis (soit 9 semaine après), aucune réapparition de poux ni de lente.

J’espère avoir pu vous apporter une information assez exhaustive mais concise. Tous les professionnels à qui j’ai parlé de ce souci de pédiculose m’ont indiqué que le phénomène avait pris de l’ampleur. Je me suis sentie un peu moins seule ;-)

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lente accrochée à un cheveu (photo de smartphone)

lente accrochée à un cheveu (photo de smartphone)

Comment reconnaître un poux ou une lente ?

Je me souviens encore ma réaction de stupeur lorsque j’ai vu pour la première fois des bêtes bouger sur la tête de ma fille. J’ai appelé mon mari car je ne savais pas ce que c’était… Alors voici quelques conseils pour bien identifier poux et lentes.

La lente peu-être blanche ou grisâtre. C’est surtout parce qu’elle ne se détache pas facilement du cheveux qu’on la reconnaît. Il faut l’attraper entre l’ongle et le doigt pour la faire glisser jusqu’en bas du cheveux. Les peignes sont tout aussi utiles. Attention surtout à ne pas la redéposer ensuite sur la chevelure. D’où la nécessité d’essuyer son peigne ou ses doigts après chaque passage. Elle se trouve en général sur la base du cheveux, c’est à dire vers le cuir chevelu et non vers les pointes.

Privilégiez la lumière du jour pour bien les identifier.

Le poux est plus facilement repérable car plus gros. Il se déplace rapidement et peut parfois donner l’impression de se cacher. Voici ci-contre une photo pour ne pas avoir de doutes. Sa taille varie selon son âge. Les plus gros sujets peuvent mesurer jusqu’à 2 millimètres. Soyez vigilants car pendant l’épouillage, ils peuvent se déplacer si vite qu’ils parviennent à gagner des zones que vous avez déjà inspectées et traitées. D’où la nécessiter d’effectuer plusieurs passages. Après l’élimination, l’idéal est de le mettre dans un bol d’eau car sur une surface sèche, il peut encore vous échapper.

poux

poux nageant dans un bol d’eau (grossi via mon smartphone)

Dernier conseil : n’attendez pas les démangeaisons pour inspecter la tête de vos enfants. En effet, seuls les poux génèrent des démangeaisons (et non les lentes) mais surtout certains enfants ne ressentent pas de gêne et ne se grattent pas forcément la tête. Prenez le réflexe de regarder au moins une fois par semaine, lors des shampoings par exemple ou devant la télé pour éviter que les enfants ne râlent ;-)

Louez tout ce que vous pouvez !

Louez tout ce que vous pouvez !

L’économie de partage est en plein essor ! La location entre particuliers a le vent en poupe. Plutôt que de laisser votre voiture au garage, votre logement inoccupé ou votre tronçonneuse au placard : louez-les pour gagner de l’argent.

Louer sa voiture

Vous utiliser votre voiture le weekend mais pas en semaine ? Vous partez en vacances et laissez votre voiture au garage ? Ayez le réflexe de la louer pour gagner un peu d’argent. On s’est que la voiture représente un budget important alors autant tenter de mieux l’amortir.
Les deux principaux sites/applications de location de voiture entre particuliers sont Drivy et Ouicar. A titre d’exemple, louer une voiture pour un weekend avec un forfait de 200km (hors essence bien sûr) coûte +/- 35€ (pour une saxo ou une 106) et +/- 65€ pour un modèle plus récent de type clio. Vous percevez 70% du montant de la location de votre véhicule et le site intermédiaire se charge de la diffusion de votre annonce mais aussi et surtout de l’assurance en cas d’accident. Imaginons donc que vous louiez votre petite citadine 8 jours par mois, vous pouvez gagner entre 200 et 350€.

Louer son matériel

Connaissez-vous Bricolib ou encore Zilok ? Ces sites vous permettent de louer des outils, de l’électroménager ou encore hight-tech entre particuliers, et même entre professionnels. Vous avez investi dans des équipements pour vos travaux, une super sono ou avez de l’électroménager en double mais ne vous en servez qu’occasionnellement ? Rentabilisez-les en les louant. Et à l’inverse, plutôt que d’investir dans des équipements neufs que vous n’utiliserez que très peu, ayez le réflexe location. La commission des sites tourne en général entre 20 et 25%, assurance comprise.

Louer sa maison

Certes, il faut sauter le pas de faire confiance une première fois… louer sa maison ou son appartement n’est pas forcément toujours évident… Et pourtant, si vous êtes dans une ville ou une région un tant soit peu touristique ou que l’offre de logements pour courts séjours y est faible, louer votre home sweet home est un bon plan ! Vous pouvez même ne louer qu’une chambre avec salle-de-bain. Les tarifs ? A partir de 40-45€ pour la chambre seule et une centaine d’euros pour un logement complet.
Quels sites ? AirBnB bien sûr mais aussi Le Bon Coin, Zilok ou encore EntreParticuliers.com. Vérifiez bien que le site prévoit une assurance en cas de casse ou de dégradation en votre absence.

Voici donc des bons plans à cumuler sans modération pour mettre du beurre dans les épinards ! N’oubliez pas toutefois que ces revenus sont imposables. Aussi ces sites vous remettent des documents récapitulatifs afin de vous faciliter les démarches.